PASSER L’ÉPREUVE DU PERMIS DE CONDUIRE

Les différentes étapes : 

Pour épater vos amis et faire le taxi, rien de mieux que de passer le permis, celui-ci n’est pas à prendre à la rigolade puisqu’il est composé de deux parties. La partie théorique et la partie pratique. 

Commençons par la phase théorique, vous et votre conscience devait vous inscrire à l’examen théorique se déroulant dans un centre agréé. Une fois le début du test, vous verrez qu’il est divisé en deux parties, la première s’effectue sur un ordinateur à écran tactile. Une série de questions vous serons proposé et vous devrez faire un choix parmi plusieurs réponses. Ensuite la seconde partie est ce qu’on appelle LE test de perception du danger, ne vous inquiétez pas, pas de quoi s’affoler. Au cours de cette partie, on vous montrera une collection de films et de clips vidéo et vous devrez cliquer sur votre souris lorsque vous voyez une situation potentiellement dangereuse apparaître sur votre écran. Lors de ce test, vous serez évalué non seulement sur la rapidité avec laquelle vous repérez un danger ou un incident potentiel, mais aussi si vous vous rendez compte qu’il y en a un.

Le stress enfin évacué…et bah non pas encore, vous devez maintenant vous inscrire à la phase pratique, une fois évidemment, votre réussite à la première étape. Aux commandes d’un véhicule, ce processus vous permettra de tester votre maniabilité et votre contrôle. Dans la plupart des cas, vous passerez l’examen dans une voiture fournie par vous-même ou par votre moniteur d’auto-école. Le test peut durer jusqu’à 40 minutes, mais peut parfois prendre plus de temps selon le trafic routier et le moment de la journée où vous le faites. Pendant votre examen, votre instructeur vous posera des questions sur des sujets tels que la sécurité du véhicule, notamment les pneus, les freins, les clignotants et les feux.

Pendant l’examen, l’examinateur notera :

  • Comment démarrer votre véhicule.

Utilisez-vous vos rétroviseurs ? Tournez-vous la tête en arrière pour repérer les voitures qui passent ? Attendez-vous qu’il n’y ai plus de danger pour vous engager ?

  • Comment vous conduisez lors de conditions météorologiques dangereuses.

Allumez-vous vos phares avant lorsque vous utilisez les essuie-glaces et lorsqu’il neige, qu’il pleut, qu’il y a du brouillard ou que vous ne pouvez voir clairement à 100 mètres devant vous ?

  • Comment vous maîtrisez votre véhicule.

Utilisez-vous la pédale d’accélérateur, le frein, le volant (mains sur les côtés opposés) et les autres commandes correctement ?

  • Comment vous conduisez à travers des intersections aveugles ou bondées.

Recherchez-vous attentivement les panneaux, les signaux, les piétons et les autres véhicules ? Cédez-vous et prenez-vous le droit de passage correctement ?

  • Comment vous dirigez votre véhicule.

Votre virage est-il trop large ou trop serré ?

  • Vous arrêtez-vous en douceur et à la ligne de limite ou au coin ?

Pouvez-vous vous arrêter rapidement et en toute sécurité en cas d’urgence ? Dans un véhicule équipé d’une boîte de vitesses manuelles, gardez-vous le véhicule en marche lorsque vous ralentissez jusqu’à l’arrêt ?

  • Comment vous respectez les droits des autres.

Êtes-vous courtois envers les autres conducteurs et les piétons ? Est-ce que vous cédez ou acceptez votre droit de passage de façon appropriée ?

  • Comment vous contrôlez votre environnement.

Et surtout, n’oubliez pas de bien contrôler ce qu’il se passe autour de vous (dans les rétros et en tournant la tête).

Après avoir tout donné pour se mettre l’examinateur dans la poche, il ne pourra plus discuter avec vous et vous mentionnera juste que vous recevrez le résultat par courrier, eh oui certains examinés avaient la fâcheuse tendance à s’énerver en cas de réponse négative. 

Cinq erreurs à éviter lors de votre passage : 

Durant toute votre préparation, en plus du stress implacable à la venue de l’examen, vous révisez chaque jour sans relâche votre permis et votre code de la route. En plus des conseils, vous pouvez également lire des guides d’étude et passer des tests de pratique interactifs. Voici cinq erreurs courantes que certains font lors de l’épreuve. 

  • Vous freinez trop fort !!!

Arrêtez d’avoir le pied trop lourd et retirer le lentement et tôt. Roulez doucement en roue libre et ne passez pas trop vite de l’accélérateur au frein, vous perdrez des points si vous le faites.

  • Ne pas s’aventurer directement lorsque le feu est vert.

Lorsque le feu est vert, assurez-vous qu’aucune autre voiture ne passe sur l’autre voie. Vous devez adopter une conduite prudente.

  • N’essayez même pas de faire le test tant que vous ne savez pas à 100% où se trouvent toutes les commandes du véhicule et à quoi elles peuvent servir.  Même les interrupteurs qui peuvent vous sembler sans importance peuvent être évoqués par votre examinateur. Parfois, il peut vous interroger au hasard.
  • -Si vous devez changer de voie, ne ralentissez pas votre allure.  

Essayez de rouler à la même vitesse que les autres voitures afin de maintenir la fluidité de la circulation.

  • -Ne regardez pas le volant.

 Regardez la route devant vous, dans vos rétroviseurs et vers l’autre ou les autres voies. Ne vous inquiétez pas pour votre examinateur, non plus.  Concentrez-vous sur la route et les voitures qui vous entourent en tout temps.

Il y a une raison majeure d’échec pendant l’examen, c’est l’accélération. 

Elle est d’une trop grande utilité pour la conduite. Pas besoin de vous rappeler que sans elle, les voitures ne bougeraient pas. Pendant l’examen de conduite, une accélération incorrecte peut entraîner l’échec de n’importe quel élève au volant.

Une accélération trop rapide est une des principales erreurs de conduite. Lorsque le conducteur appuie trop rapidement sur l’accélérateur, la voiture « saute » et fait osciller tout le monde à l’intérieur. Il s’agit d’une très mauvaise démonstration des compétences de conduite pendant l’examen de conduite. Si l’examiné heurte une autre voiture à cause d’une accélération rapide, l’échec du test est assuré.

Une lente accélération peut être aussi être dangereuse. On s’attend à ce que chaque conducteur conduise aussi près que possible de la limite de vitesse sans représenter une menace pour les autres, et une accélération lente prolonge le temps jusqu’à ce que cette vitesse soit atteinte. La lenteur de l’accélération témoigne de la nervosité de la conduite et du manque de confiance en soi sur la route. Le fait de montrer ces traits de caractère à l’examen pratique ne profitera à aucun candidat à l’examen et peut même l’échouer.

Alors, maintenant à vous de jouer, c’est vous qui détenez les clés de votre réussite…

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